Random Post: IL ETAIT UNE FOIS 7
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    Press, commentaires des lecteurs.

    Le Journal L’écho juin 2010 :Article Foire aux Livres 2010« autre coup de coeur, un livre de Kate Bardot, Voyage dans les maux du silence, un roman témoignage entre réalité et poésie qui vous emporte de France en Asie et d Livre : «  Voyage dans les maux du silence »’une lecture agréable. »

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    Au delà du silence…

    Il y a, sous l’océan de la vie, le monologue intérieur qui se poursuit sans fin et sans souci de la chronologie et qui est le noyau même de l’art. Dans ce cœur nucléaire se mêlent en italique, sans limite de temps, les éléments qui doivent se rejoindre pour que l’on accède au réel. Au-dessus de la mer il y a les vagues, l’horizon, nuages et paysages extérieurs que les Hommes nomment réalité. Comme les dauphins qui passent sans cesse de l’un à l’autre, le poète sait que le réel (comme disait Jacques Lacan) est fait des deux niveaux de perception.

    Nul travail d’écriture n’est plus difficile que celui-ci et nul n’est plus nécessaire aujourd’hui. Car si parfois l’on doute, par l’usage qui en est souvent fait, du rapport de la création au corps-même du créateur, à son âme, à son être entier, ici l’écriture redevient ce qu’elle est vraiment, une sculpture vivante du vivant pris ensemble. S’efforcer de faire surgir le vivant, c’est travailler à retrouver et partager, un ensemble immense fait de dedans et de dehors. Voyager dans cette totalité dynamique qui est nous et qui nous échappe, c’est ne pas se heurter à ce monde extérieur dont nos antennes nous signalent l’existence et les mouvements, dont nos radars montrent la trace, imperceptible ou profondément douloureuse. Alors écrire, comme dans ce livre, est un chemin d’initiation, de passage.

    C’est toujours du dedans qu’on appréhende d’abord les mouvements du monde. Et c’est ainsi qu’à force de travail, la subjectivité d’un être devient, par l’écriture, une façon de rendre universel ce que l’on pensait particulier.

    Il y a un moteur caché de l’existence que probablement seule la souffrance est à même de révéler. Ceci vaut pour tous les êtres, mais chacun n’y a pas accès. Ceux que leur existence force à se heurter à la vraie difficulté d’être ne peuvent l’ignorer. Leur mission est alors de le révéler aux autres. Sans doute est-ce le fondement de toute spiritualité.

    C’est cela que les rites d’initiation, dont la psychanalyse est l’avatar occidental contemporain – et qu’Henri Michaux fit renaître en poésie -, nous obligent à retrouver. Percevoir les structures fondamentales de l’existence de tout être humain nécessite une plongée. Cette plongée se fait parfois en apnée, sans certitude, sans garantie, sans aucune sécurité. Et lorsqu’on comprend le sens vital de la plongée, on découvre ce que vivre veut dire.

    C’est à cela que sert l’art. Et l’écriture est un art. Lorsque, pour explorer ces maux qui font sans cesse l’aller-retour entre la vie intérieure et le dehors, on utilise l’écriture, elle retrouve sa fonction profonde, dont je dirais, si le mot peut être employé de nos jours, qu’elle est une fonction magique.

    L’art, comme l’alchimie, nécessite d’appréhender d’un même geste le dehors et le dedans.Il impose la construction d’un style où la raison s’ouvre à l’imaginaire. Les poètes savent cela. Parfois les écrivains le savent moins ou ils l’oublient, piégés par l’apparente nécessité d’être compris. Mais celui qui refuse de n’être que l’un ou l’autre, celui qui refuse de choisir entre ce qui se ressent et ce qui se comprend, celui-ci devient alors un poète au sens archaïque, au sens le plus puissant du mot. Poiesis, pour les grecs, c’est l’action. Sur soi-même et sur le monde d’un même geste.

    L’écriture, l’outil dont il est question dans ce livre, permet alors de retrouver la vraie fonction de l’art qui nous transperce comme l’art doit le faire, indissolublement thérapeutique, intime et collective, sociale et politique.

    .

    Nicolas Roméas , directeur de la revue Cassandre Horschamp, Paris.

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    « Guérir par soi  même »

    Histoire d’une femme exceptionnelle , un Socrate en jupons;

    Les secrets du passé  et une bagarre essentielle et pure de toutes compromissions

    dans des paysages d’estampes pour les voix de sa liberté »

    karoline Zaidline

    cant ‘Actrice, compositeur, ethnomusicologue

    Productrice à Radio France

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    « Un livre magnifique, poignant, poétique et authentique. Un livre comme un trésor découvert grâce à cette grande dame nommée « hasard » qui nous emmène toujours là où on doit aller. L’énergie de la vie plus forte que tout. A lire absolument.
retrouvez le et ses mots sur ce site.

    Isabelle Lherminé, peintre.( Paris )

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    Même lorsqu’on est doté d’un talent de conteuse, lever le voile sur l’innommable est une épreuve qui nécessite un courage et une ténacité peu ordinaires…

    Merci, Kate, d’avoir su alterner tes évocations de voyage et ces souvenirs poignants où affleurent la révolte et la douleur, sans te départir de cet espoir qui aide à vivre !

    Dominique Lemaitre -Médecin retraitée

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    Je suis un homme, mais grâce à la magie de votre écriture, pendant la

    nuit blanche que m’a fait passer votre livre, j’étais cette petite

    fille, bafouée par sa propre famille.

    J’avais envie de prendre par la main ce petit « mouton noir » qui

    dérange. Je sais pourquoi j’ai pu m’identifier à cette petite fille,

    parce que moi aussi je suis un mouton noir, et depuis que je l’assume

    pleinement, les autres n’ont plus aucune prise sur moi. C’est ce que

    je vous souhaite du fond du coeur. Et j’attends votre prochain ouvrage

    pour nous le prouver.

    Paul Chatenoud , écrivain ( Irlande)

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    Une histoire bouleversante qui, à travers le voyage dans la souffrance et l’absence de justice, nous apporte un témoignage de courage et de ténacité.

    Pamela Delpuech ( traductrice Thailande )