Random Post: IL ETAIT UNE FOIS 3
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    LA NUIT QUI DANSE

    Venus  de si loin, de leur pays gorgé de lumière, pour le Paris de la nuit qui se réclame de leur exotisme.

    Ils jouent les symphonies de la sensualité, leur âme ne quitte pas le rythme qui s’impose, agitant les cocktails comme on joue des Maracas.

    Le délié de leurs bras glisse sur la musique quand leurs hanches, comme serpent qui ondule, effacent les angles pour réveiller les sens.

    Souplesse du tempo des désirs, le dos se cambre, nuque rejetée, effleurée d’une lèvre pour mieux tourner encore, va et vient du corps libéré qui joue les passions pour exalter leur vie.

    Amour d’un instant qui se lie dans les gestes pour un érotisme qui ne se réclame jamais de vérité.

    Possédés des mélodies dans l’extase d’un soir à l’odeur de menthe et citron vert, sur des alcools ignorés.

    L’ananas devient fleur au bord du réceptacle de ces coupes en offrande comme leurs mains. Il respire la chaleur du sable, léché par l’aigue-marine de leurs eaux transparentes.

    Les trémolos  éloignent les interdits, au bord de brûlures qui cherchent la fraîcheur de perles d’eau, sur des gorges opulentes.

    Les cordes de leur coeur vibrent sur des lambadas de l’oubli, aux cris des libertés qui ont dérapé sur leurs danses

    Les verres s’alignent pour une ivresse veloutée, celle de ceux qui ne sauraient s’y lover,  tournés vers la piste pour une nuit debout.

    Tamisant la lumière par des bambous vernis, les cierges gardent les ombres de leurs nuits étoilées, quand les femmes se parent d’or bruni .

    On voudrait se rassasier du miel de leur peau aux senteurs de  virginité.

    Corolle d’une jupe évasée pour à peine affleurer le galbe de leurs jambes aux attaches mouvantes.

    Chacun de transcender son rêve pour que dure la nuit aux parfums de mystère.

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