Random Post: LA POLITIQUE !
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    Vieillesse , personne ne peut te fuir !

    Elle reste dans la vie de tous

    La vieillesse nous attend, tôt ou tard elle nous concerne, et  comment ne pas lui dire merci, quand mourir jeune est une histoire qui se finit avant de s’être épanouie pour se raconter.

    La vieillesse, qui fait partie de nous, a toujours eu un symbolisme fort. Les représentations s’y sont associées au court des siècles, et des cultures, entre réalité et imaginaire. Le sage et sa barbe blanche, le maître qui transmet ses apprentissages au jeune qui boit ses paroles. L’ancêtre qui se respecte dans maintes religions ou philosophie. En Asie, il est présent et  trône dans un temple qui le protège, qui protège  et respecte ce qu’il laisse derrière lui.

    Ici ou ailleurs, la vieillesse se fait douce au coin du feu, quand l’enfant a le visage levé vers un regard de bienveillance qui lui raconte la vie avant sa naissance

    Oui parfois l’ogre pour nous rapeler que l’aïeul peut aussi être la face inverse de la sérénité, de la bonté. Mais l’ogre symbolise le mal qui doit être représenté dans la vieillesse au risque de voir la société se fourvoyer par idéalisme primaire.

    Que reste-t-il aujourd’hui de la vérité de ces images ? rien, le néant :

    Des vieux qui pleurent dans les hospices, parqués ensembles et seuls. Des vieux qui tombent sans qu’on les ramasse, des vieux qui subissent la maltraitance dans des hopitaux qui n’écoutent plus. Des vieux qui crient, qui hurlent, la négation de leur existence, de ce qu’ils ont été, de leur utilité par transmission de leurs apprentissages. Des vieux qui veulent mourir et qui ne peuvent même plus . Des vieux, à qui l’on vole jusqu’à leur liberté de vivre leur dignité.

    Il existait au coin de la rue une vieille dame, celle qui avait été jeune comme vous tous. Elle n’avait pas eu d’enfant, elle était merveilleuse, entre qualités et défauts, mais je l’écoutais comme la grand-mère que je n’avais jamais eu, et qui m’aurait laissée ce grand cadeau : m’apprendre ! Elle m’avait trouvée, comme la fille qu’elle aurait rêvée d’avoir.Vous l’avez enfermée, parce que ses rides vous dérangent, parce que son pas est trop lent, parce que ses mains sont desséchées.

    Cette femme, qui n’existe plus au  coin de la rue, c’est vous demain, et il sera trop tard pour que vos cris s’entendent !

    Old age, no one can run away from you!

    Old age is waiting for us; sooner or later it concerns us and, how not to be thankful, for, to die at a young age is to end a story which didn’t have time to bloom, to be told.

    Old age, a part of us, has always had a strong symbolism. Representations have been associated with it, for centuries, and cultures, between reality and imaginary: The Wise man, with his white beard, the master who transmits apprenticeships to the young who, lap up every word. And Ancestors, true to their religions or philosophy.

    In Asia, seated, there in a Temple which protects him, or rather, protects the respect of what he leaves behind.

    Here or elsewhere, old age is sweet, sitting beside the chimney fire where, a child, looks up to this face, full of benevolence, telling of life, before the child’s birth.

    Sometimes yes, the ogre reminds us that an ancestor can be also, the reverse side of serenity, of goodness. But, the ogre symbolises bad which is to be represented in old age with the risk of seeing Society mislead, by primary idealism. What’s left, today, of the truth from these images? Nothing, nothingness:

    The elderly, crying in old people’s homes, parked together and alone, where no one comes to their rescue when they fall, undergoing ill treatment in hospitals where no one listens to them, any more. Old people who cry out, who yell, the negation of their existence, of when they were, utile in transmitting their apprenticeships. Old people who, want to die but, are not allowed. The choice of dignity is no longer theirs.

    Once upon a time, an old lady, on the corner of a road, once had youth, like you and I. Childless, a wonderful person, not perfect, I listened to her, as the grandmother I never had, leaving me this wonderful gift: teaching! She saw me, as the girl she dreamt to be hers. Now confined, because, her wrinkles disturb, her steps are too slow, and her hands have become dry. This lady, who no longer is, on the corner of the road, is you and I, tomorrow. And it’s already too late, for others to hear our calls!

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