Random Post: HIMALAYA, LA NUBRA
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    HUMANITAIRE ADOPTION

    Il était une fois des familles qui vivaient dans un pays, dit : « en voie de développement ». Ces familles se regroupaient en villages autour d’un même foyer. Tous les jours les voyaient travailler pour assurer leur nourriture, si ce n’est le bonheur de leurs enfants. Il arrivait qu’une maladie, qu’une intempérie, propre à leur contrée, tue, qui un père, qui une mère, qui un enfant. Point n’était de drame au delà du raisonnable, car l’enfant seul trouvait la voisine, le voisin,  comme père,  comme mère .

    Il arriva qu’un jour, un raz de marrée plus gigantesque que de raison tua à lui seul des pères, des mères, des  enfant, en grand nombre. Il tua tant et tant que les pays d’Occident ouvrirent leur tirelire pour que l’argent vint à leur rencontre. Mais l’argent ne pouvait venir seul, il se fit accompagner des grandes institutions qui voulaient ignorer la culture et les traditions des familles décimées. Père et mère pleuraient leur fils, leur fille, quand des enfants pleuraient leurs parents.

    Ils parquèrent les enfants ensemble pour que l’écran de toutes les télévisions vendent leur misère. Et la misère est devenue insolente, est devenue porteuse de celui qui sauve par une adoption sauvage .

    La révolte a grondé, la révolte a arrêté les enfants avant leur exil, mais le père, la mère, qui les auraient recueillis avaient disparu depuis longtemps.Ils étaient repartis construire leur maison de bambou et de bois, afin que la vie reprenne ses droits, celle qui plus jamais ne les verra heureux de contempler un regard d’enfant, même si celui là n’aurait pas été tout à fait d’eux.

    Ne cautionnez plus des ONG qui ont grossi, et tant grossi, qu’elles en oublient qu’humanitaire ne rime pas avec grandeur, ne rime pas avec commerce, avec marketing: elles y perdent leur âme et imposent la déshumanisation de l’Occident.

    Il est aujourd’hui des enfants orphelins que l’on donne en pâture à des parents respectables, parce que la modernité a déclaré bonheur, réussite : confort et matériel . Ses enfants perdent les odeurs, les sons, les images, les traditions, l’Art qui étaient les leurs. Les enfants perdent leur nom en quelques heures de trajet. Ses enfants ont l’obligation de réussite de leur vie dans une société qui ne sait gérer les leurs pour qu’ils soient épanouis. Point d’affirmation, mais pourquoi en avez vous, pourquoi avez vous si peu d’humilité en face de décisions graves qui mettent en jeu  l’avenir d’enfants qui pour toujours seront déracinés, et en droit de vous demander des comptes.

    HUMANITARY ADOPTION

    Once upon a time there were families living in a country said to be undergoing development. These families were grouped as a village of a one  same family. Every day saw them working to assure their daily food, be it only for their children. It happened, that intemperate weather, characteristic of their country, killed a father, a mother, a child. Nothing of which was a drama beyond solution, for the child would be taken in by his neighbours, becoming his adopted father and mother.

    It came about that one day, one of the biggest tempests ever known killed many mothers and fathers , children in vast numbers. Killing so many, that the occidental countries came to their help, financially. But financial support came escorted, by large institutions,with the intention to do good, but ignoring the cultures and traditions of the families, in peril.

    Mother and child were in mourning for the loss of each other. They herded the children together, for worldwide television screens to broadcast and sell their misery. And the misery became insolent, became a saviour, in the way of uncontrolled adoption.

    Revolt scolded, saving the children from exile. In between time, the neighbours, who had become their adopted parents, had long-time disappeared. Left to build their homes of bamboo and wood, elsewhere. In order for life to continue. Life, which never again was to see them happy to contemplate the regard of a child,  “his child”, because regardless of his biological origins.

    Be aware when giving approval to the NGOS who, in their strive to do good, have forgotten that humanism doesn’t rime with leadership, with commerce, with marketing, loosing their soul to the non humanism which leadership and money from the Occident, imposes.

    There are today, orphans given as “fodder,” to respectable parents because modernisation has declared happiness and comfort in material success. These children loose the perfume, sounds and images, the arts of their traditions. These children loose their identity within hours of their flight towards respectable parents. These children have the obligation to succeed their lives in a society who doesn’t have the know how, to make their own lives blossom.

    Without being affirmative, why do you have so little humility in face of such grave decisions weighing on the future of children who will be for evermore uprooted.These children having the right to explication.

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