TCHADOR, HIJAB

“Le HIJAB “. Un voile, un tissu, qui s’intercale devant la personne pour le soustraire à la vue.
Le tchador en est un, et la France, pays qui se targue “de libertés, s’arrête de respirer pour prétendre après des années d’histoire, se poser des questions de fond, de loi, sur une tenue vestimentaire.
Des relents de moisissure remontent de la Seine, la place de Grève crépite des flammes d’un bucher qui se consume devant les rires et cris de l’inquisition: SORCIERE!
Qui a-t-on brulé ? Celle, celui, que les AUTRES , TROP D’AUTRES ont le pouvoir, ont le droit de juger  !
QUI SONT-ILS ceux qui ont ce droit  ? point n’est besoin de vous répondre, vous le savez sans doute ! les donneurs de lecons, les penseurs qui ont oublié de penser .

Alors les années passent, la liberté se gagne pas à pas par nos parents, nos grands parents. Et aujourd’hui  les voila  repartis vers  des questions que leur combat avait abolies !

EST CE UNE LOI POUR OU CONTRE LA LIBERTE  ? ai- je bien compris ? car enfin, perdre à ce point son temps, son énergie, pour une tenue quelque soit son sens.

Féministe qui n’a rien appris et qui hurle une condamnation pour une femme, sa soeur, à qui elle prétend lui apprendre quoi ? Sa vie à elle peut-être ? cette vie qu’elle laisse derrière elle, au parfum d’inélégance, de solitude, de ventre vide, de cris permanents, d’enfants désoeuvrés ?

LA femme a porté sa mantille, son voile aux labours, son sari, son bibi … HA ! j’oubliais sa nudité ! la plus horrible , la plus dégradante de sa féminité, la plus avilissante de sa beauté qui ne s’effleure même plus,  mais s’étale gélatineuse et visqueuse sur un sable trop blanc !

Dans les  pays d’ici ou d’ailleurs, mais je vous le demande, combien de fois certains se sont prétendus audessus des autres pour déclarer qu’une tenue nécessitait pour elle de se poser des questions d’ordre de liberté et de loi ?

Je vous laisse méditer, je sens autour de moi l’odeur de la croyance en tout autre chose qu’en l’essentiel de l’homme qui devrait prôner la tolérance par humilité, et s’occuper de ce qui réellement entache son intégrité.

Que n’ai-je autour de moi des “Moucharabieh”, ces magnifiques balcons fermés de bois sculpté, qui me permettraient d’écouter le grouillement de la rue sans être vue!

TCHADOR, HIJAB

.“The HIJAB” A veil, a tissue, inserted in front of a person to, take away his view  The chador is also one, and France, a country who prides itself “of freedom”, stops breathing, pretending, after years of history, to ask fundamental questions, on laws of, dress appearance.

Stenches of mould drifting up the river Seine, Grève square sputters flames from a pyre consuming in front of laughter and shouts of an inquisition: Witch !   Who did we burn?  Her, he, that the OTHERS, TOO MANY OTHERS, have the power, have the right to judge!

Stenches of mould drifting up the river Seine, Grève square sputters flames from a pyre consuming in front of laughter and shouts of an inquisition: Witch !   Who did we burn?  Her, he, that the OTHERS, TOO MANY OTHERS, have the power, have the right to judge! Who are they, those who have this right? No need to answer, you undoubtedly know! The “givers of lessons”, the “thinkers” who have forgotten to think.

And so, years pass by, freedom takes over, step by step, by our parents, our grandparents. And today, the « I told you so » turns back towards questions, their combat had abolished!

IS IT A LAW, FOR OR AGAINST FREEDOM? Have I really understood? Because, honestly, loose, to this extent, ones time and energy, for an outfit, whatever the sense of it.

Feminists who haven’t understood a thing and, scream out for condemnation of, a woman, her sister, to who she pretends to teach, what, about her life, perhaps? The one she leaves behind, with essences of inelegance, an empty stomach, of continuous cries from needy children.

Woman has carried her mantilla, her veil, to her labours, her Sari … Ah! I forgot her nudity! The most horrible, the most degrading of her femininity, the most demeaning of her beauty which, doesn’t even touch any more but, spreads gelatinous, viscous on too white sand!In countries here, or elsewhere, I’m asking you, how many times, have some been pretentious enough, to allow themselves declare that, according to them, an outfit necessitates bringing forth questions on, freedom and law ?

I will leave you to meditate, I sense, around me, a tinge of belief in any thing other than the essential of man who, should prone towards tolerance with humility and, get on with what really taints his integrity.

What have I around me but, “Moucharabiehs”, these magnificent closed balconies of sculptured wood which, allow me to listen to the swarm of the road, without being seen!

2 réponses sur “TCHADOR, HIJAB”

  1. merci pour le commentaire laissé sur mon blog…. A ce texte j’ai une phrase qui me revient en tète (une phrase qui est pourtant aussi le titre d’un film…) “l’homme est pourtant une femme comme les autres “! Le fragile équilibre qui subsiste entre l’ambivalence d’un être est le relief de son équilibre ! Assumer et reconnaitre le fait que l’homme ou la femme requiert, en son âme et ses désirs, une part de féminité et de masculinité !
    L’homme et la femme ne seront jamais égaux, comme la femme ne pourra être égale à l’homme, l’un ne va pas sans l’autre, nous sommes complémentaires, et cette complémentarité nous donne la force de cohabiter et de s’aimer ou de se haïr

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