Pour tous les Enfants: un arc en ciel de mots!

cyclo echoter3 sixBonjour les enfants,

Un long moment sans un conte mais ne vous inquietez pas Mamilux et moi on pense très fort a vous, et meme on continue de chercher tout plein de mots entre Francais et Anglais pour pouvoir vous donner un conte plein de rêve.

Mamilux a fini d’écrire mon livre en Anglais, et vous savez quoi ? Elle est devenue écrivain,alors je pense que bientot existera son conte de Doggy, le petit chien magique qui promene l’amour,

Ou peut-etre un autre, mais un cadeau pour vous, ca c’est sur les enfants: il va juste vous falloir encore un peu de patiente parce que Mamilux repart vers les orphelins en Thailande, et que le site, et bien il va se fermer bientot.

Surtout ne nous quittez pas les enfants : moi aussi j’ai ete triste, puis j’ai compris que c’etait merveilleux parce que le nouveau site il sera avec deux noms qui vous donneront plein de contes pour vous bercer .

Bientôt les enfants le livre tout plein mélangé de deux qui pense a vous, il pourra se lire : c’est son titre et l’image que Mamilux a pris chez son grand fils que je vous offre, comme elle me l’a offert en cadeau.

C’est pas tout de suite que ce site il ferme, alors surtout continuez de lire si vous passez par la.

IL ETAIT UNE FOIS DOGY

Together “Il était une fois”

Bonjour les enfants,

Après un grand sommeil tout doux, je reviens vers vous pour vous parler encore. J’espère que vous avez trouvé le chemin pour écrire des lettres, le facteur il aime le papier, vous n’avez pas oublié ?

“Il était une fois”: tous les contes commencent par cette phrase , en Anglais on dit : “once  upon a time “, vous connaissez l’anglais ? Je ne vous dirais rien de plus, c’est Mamiloux qui vous le dira, celle qui traduit mes mots pour les adultes et les enfants qui ne parlent pas français. Mais je vais vous raconter :

la naissance de “Dogy”

Il était une fois Mamiloux, une petite fille née en Angleterre, la grande ile, la haut, au nord de la France. Une ile avec sa tête qui regarde l’océan et ses pieds séparés de nous par une Manche toute froide, mais toute belle de ses vagues entre des falaises blanches.

Mamiloux est venue vivre en France quand elle était déjà maman de deux petits garçons, et vous savez quoi ? Elle a appris notre langue toute seule, en écoutant. Vous aussi, vous pouvez apprendre la sienne.

Aujourd’hui, tout plein d’années sont passées, et Mamiloux a trois petites filles de toutes les couleurs, les couleurs mélangées des pays du monde : l’Afrique, L’Asie, l’Europe. Elles sont toutes douces, toutes belles. Mais parfois Mamiloux  est triste parce que ses petites filles sont loin. Deux sont même très loin, très très loin, dans une ile aussi, avec la mer qui la sépare du sud de l’Afrique, vrai de vrai, parce que je ne mens jamais.

Ne vous inquiétez pas, car Mamiloux trouve toujours la joie en aimant, et en donnant aux autres enfants, comme dans les orphelinats de Thaïlande, où elle est restée deux fois six mois. Parce qu’un orphelin, c’est celui qui n’a plus ni papa, ni maman, mais là bas, il a tout plein de “parents” comme Mamiloux, qui viennent pour s’occuper de lui.

Aujourd’hui Mamiloux, elle vit dans une ville toute grande qui fait du bruit, trop de bruit pour Mamiloux, mais heureusement, près d’une mer toute bleu. Et pour donner encore, elle a trouvé un petit garcon tout rond, tout doux.

Un jour, les enfants, ce petit garçon  a sorti de sa boite magique un petit chien en bois et Mamiloux l’a appelé : “DOGY”.

DOGY  est né sous le signe de l’ AMOUR : il parle à tout le monde, tous ceux qui sont seuls et tristes, il leurs apporte les sourires, la joie, les rires aussi quand il se promène dans les rues.

Vous savez quoi les enfants : Mamiloux en ce moment, elle a besoin aussi d’amour et de calme, comme moi ces derniers mois, pour être encore plus sage et pouvoir vous raconter .Alors Mamiloux, elle va prendre le papier pour écrire en regardant l’océan qui la fait rêver de ses petites filles. Le papier, comme les lettres avec vos dessins, que le facteur aime bien. Et Mamiloux, les enfants, je suis sure qu’elle fera danser les mots, en francais, en anglais, pour vous écrire des contes:

LES CONTES DE DOGY !

Chut ! : “c’est un secret”, le papier est encore tout blanc, il va regarder la mer toute bleu, pour trouver des mots entre noir et blanc !

AMOUR

IMG_0998, HimalayasIl me souvient les enfants que j’avais promis de vous écrire encore et de vous prendre par la main pour vous bercer de la sagesse des mots.

Mais le temps est passé, celui de mon repos et de mon chemin pour être encore plus sage, afin de ne plus vous dire de bêtises.

Vous savez les enfants, je vous l’ai dit que les mamans, ce n’est pas toujours qu’elles font tout comme il faut,

Mais soyez sur qu’ elle vous aime votre maman, toujours .

C’est juste que parfois, elles ne savent plus comment faire pour vous le dire comme il faut.

Alors vous savez quoi : “on va leur apprendre bientot !”

En attendant, vous pouvez leur raconter le livre des paroles de son Holiness. Je n’ai pas encore eu le temps de le lire, mais je suis sure qu’il aidera vos parents pour qu’ils vous aident aussi. C’est Christian Bruyat qui l’a écrit  avec la beauté de celui qui sait : Le Dalai Lama !

Il me souvient avoir voulu vous bercer pour endormir vos mauvais rêves et envahir vos pensées de douceurs et de sourires. Cet après-midi, où je pense à vous très fort , je vous offre George Moustaki et son facteur. Celui qui apportait l’amour sur du beau papier où les mots jouaient le chant du bonheur. Vous savez les enfants, même si vos mots sont tout tremblants sur la feuille  blanche, entourez les de couleurs, barbouillez les de vos joies, de vos cris, de vos larmes, et confiez les au facteur de votre maison : il sera tout content de les apporter à ceux que vous aimez.

Quand les ombres envahissent votre coeur, n’oubliez jamais que la lumière revient toujours pour caresser vos moments difficiles, comme elle a toujours caressé les miens. Il suffit de le vouloir très fort, très fort, très fort.

Il est des jours où c’est plus difficile, c’est vrai, mais n’abandonnez jamais de la chercher : promis, elle  sera la et vos rêves deviendront merveilleux dans les bras tout doux de Morphée.

Vous connaissez Morphée, c’est un dieu de la mythologie Grec qui protège les rêves comme un magicien. Demandez à vos parents, peut-être qu’ils le connaissent et si c’est non et bien vous leur apprendrez .

C’est mon premier message depuis longtemps, alors je ne vais pas le faire trop long,  vous risqueriez d’êtres aussi fatigués que je le fus, et je vous veux en pleine forme pour me lire encore un jour prochain.

TCHADOR, HIJAB

“Le HIJAB “. Un voile, un tissu, qui s’intercale devant la personne pour le soustraire à la vue.
Le tchador en est un, et la France, pays qui se targue “de libertés, s’arrête de respirer pour prétendre après des années d’histoire, se poser des questions de fond, de loi, sur une tenue vestimentaire.
Des relents de moisissure remontent de la Seine, la place de Grève crépite des flammes d’un bucher qui se consume devant les rires et cris de l’inquisition: SORCIERE!
Qui a-t-on brulé ? Celle, celui, que les AUTRES , TROP D’AUTRES ont le pouvoir, ont le droit de juger  !
QUI SONT-ILS ceux qui ont ce droit  ? point n’est besoin de vous répondre, vous le savez sans doute ! les donneurs de lecons, les penseurs qui ont oublié de penser .

Alors les années passent, la liberté se gagne pas à pas par nos parents, nos grands parents. Et aujourd’hui  les voila  repartis vers  des questions que leur combat avait abolies !

EST CE UNE LOI POUR OU CONTRE LA LIBERTE  ? ai- je bien compris ? car enfin, perdre à ce point son temps, son énergie, pour une tenue quelque soit son sens.

Féministe qui n’a rien appris et qui hurle une condamnation pour une femme, sa soeur, à qui elle prétend lui apprendre quoi ? Sa vie à elle peut-être ? cette vie qu’elle laisse derrière elle, au parfum d’inélégance, de solitude, de ventre vide, de cris permanents, d’enfants désoeuvrés ?

LA femme a porté sa mantille, son voile aux labours, son sari, son bibi … HA ! j’oubliais sa nudité ! la plus horrible , la plus dégradante de sa féminité, la plus avilissante de sa beauté qui ne s’effleure même plus,  mais s’étale gélatineuse et visqueuse sur un sable trop blanc !

Dans les  pays d’ici ou d’ailleurs, mais je vous le demande, combien de fois certains se sont prétendus audessus des autres pour déclarer qu’une tenue nécessitait pour elle de se poser des questions d’ordre de liberté et de loi ?

Je vous laisse méditer, je sens autour de moi l’odeur de la croyance en tout autre chose qu’en l’essentiel de l’homme qui devrait prôner la tolérance par humilité, et s’occuper de ce qui réellement entache son intégrité.

Que n’ai-je autour de moi des “Moucharabieh”, ces magnifiques balcons fermés de bois sculpté, qui me permettraient d’écouter le grouillement de la rue sans être vue!

TCHADOR, HIJAB

.“The HIJAB” A veil, a tissue, inserted in front of a person to, take away his view  The chador is also one, and France, a country who prides itself “of freedom”, stops breathing, pretending, after years of history, to ask fundamental questions, on laws of, dress appearance.

Stenches of mould drifting up the river Seine, Grève square sputters flames from a pyre consuming in front of laughter and shouts of an inquisition: Witch !   Who did we burn?  Her, he, that the OTHERS, TOO MANY OTHERS, have the power, have the right to judge!

Stenches of mould drifting up the river Seine, Grève square sputters flames from a pyre consuming in front of laughter and shouts of an inquisition: Witch !   Who did we burn?  Her, he, that the OTHERS, TOO MANY OTHERS, have the power, have the right to judge! Who are they, those who have this right? No need to answer, you undoubtedly know! The “givers of lessons”, the “thinkers” who have forgotten to think.

And so, years pass by, freedom takes over, step by step, by our parents, our grandparents. And today, the « I told you so » turns back towards questions, their combat had abolished!

IS IT A LAW, FOR OR AGAINST FREEDOM? Have I really understood? Because, honestly, loose, to this extent, ones time and energy, for an outfit, whatever the sense of it.

Feminists who haven’t understood a thing and, scream out for condemnation of, a woman, her sister, to who she pretends to teach, what, about her life, perhaps? The one she leaves behind, with essences of inelegance, an empty stomach, of continuous cries from needy children.

Woman has carried her mantilla, her veil, to her labours, her Sari … Ah! I forgot her nudity! The most horrible, the most degrading of her femininity, the most demeaning of her beauty which, doesn’t even touch any more but, spreads gelatinous, viscous on too white sand!In countries here, or elsewhere, I’m asking you, how many times, have some been pretentious enough, to allow themselves declare that, according to them, an outfit necessitates bringing forth questions on, freedom and law ?

I will leave you to meditate, I sense, around me, a tinge of belief in any thing other than the essential of man who, should prone towards tolerance with humility and, get on with what really taints his integrity.

What have I around me but, “Moucharabiehs”, these magnificent closed balconies of sculptured wood which, allow me to listen to the swarm of the road, without being seen!

Un livre et son histoire

bambouIl était une fois un livre .

Dans sa couverture aux couleurs d’un bambou discret, il gardait ses mots au chaud, ceux que son auteur n’avait pas encore vu finis. Ces mots doués d’émotion, il les avait écrit entre bonheur et souffrance, les confiant à une fée quand ce n’était qu’une sorcière. Il les avait confiés palpitant d’espoir, celui qu’il ne pouvait encore trouver seul.

La fée ne se servait jamais de sa baguette magique. Mois après mois, elle laissait les mots s’installer tout seul dans leur couverture. Eux n’avaient besoin que de quelques étincelles pour les guérir de leur fautes, celles dont les soeurs avaient investi l’auteur pour longtemps. Mais la fée sans rien dire avait transformé les étincelles en crapauds, cachés dans la couverture.

Le jour de sa naissance, le livre avait été privé de son auteur qui criait son attente au milieu de la foule, se réclamant d’intimité pour découvrir ses mots.

Alors jours après jours sont apparus les crapauds blessants que les lecteurs libéraient. Les mots avaient gardé leur force, ils se sont calfeutrés dans leur couverture, afin de se protéger de la sorcière et de  l’assassiner pour naitre un jour autrement.

Si vous voulez les aider à voir le jour un mois prochain, prenez ce livre au prix de ses crapauds pour soutenir la puissance des mots qui ne doivent pas mourir.

DES MOTS QUI ATTENDENT…

Kate Bardot
Kate Bardot

Les mots se mettent à notre disposition pour nous plaire et chanter leur rythme, certains traduisent ce qui nous choque ou nous interpelle quand d’autres ne prétendent que nous apprendre ou nous bercer. Mais parfois ils s’investissent du pouvoir de nous libérer. Une libération afin que l’essentiel qui se cherche sur la route puisse un jour s’imposer. Cet essentiel, qui seul nous reste à la fin du chemin, appelle un jour le partage avec autrui de sa quête, de sa définition.

Alors écrire pour l’autre s’impose et l’humilité se met au service du savoir pour traduire ce que l’être humain a de plus beau ou de plus terrible quand il  libère la face cachée des maux qui l’habitent.

Un premier livre, une première utilisation des mots, née de la splendeur des images dans le voyage, voyage réel comme celui de la pensée. Cette inspiration m’a donnée de porter une narration qui veut dire haut et fort ce que trop peu osent avouer. Il a dû exister un matin où devant l’ignorance des réalités choquantes, celles que l’on fuit, a surgi une évidence : un devoir de témoignage pour ceux qui restent dans l’ombre et voudraient exister.

Un livre comme un parcours de vie où chacun peut s’y retrouver:

VOYAGE DANS LES MAUX DU SILENCE “