Random Post: LA MORT
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    Pour tous les Enfants: un arc en ciel de mots!

    octobre 20th, 2014

    cyclo echoter3 sixBonjour les enfants,

    Un long moment sans un conte mais ne vous inquietez pas Mamilux et moi on pense très fort a vous, et meme on continue de chercher tout plein de mots entre Francais et Anglais pour pouvoir vous donner un conte plein de rêve.

    Mamilux a fini d’écrire mon livre en Anglais, et vous savez quoi ? Elle est devenue écrivain,alors je pense que bientot existera son conte de Doggy, le petit chien magique qui promene l’amour,

    Ou peut-etre un autre, mais un cadeau pour vous, ca c’est sur les enfants: il va juste vous falloir encore un peu de patiente parce que Mamilux repart vers les orphelins en Thailande, et que le site, et bien il va se fermer bientot.

    Surtout ne nous quittez pas les enfants : moi aussi j’ai ete triste, puis j’ai compris que c’etait merveilleux parce que le nouveau site il sera avec deux noms qui vous donneront plein de contes pour vous bercer .

    Bientôt les enfants le livre tout plein mélangé de deux qui pense a vous, il pourra se lire : c’est son titre et l’image que Mamilux a pris chez son grand fils que je vous offre, comme elle me l’a offert en cadeau.

    C’est pas tout de suite que ce site il ferme, alors surtout continuez de lire si vous passez par la.


    IL ETAIT UNE FOIS 7

    juin 10th, 2014

    Photo inde florence, enfants des rues

    JARABI

    La petite fille attendait en rang de rentrer dans la classe pour le cours d’histoire. Elle avait grandit plus vite que les autres et sa taille dominait, malgré ses un an de moins. Ce matin la, l’histoire prenait des allures d’Henry IV, ne voulant plus lui restituer l’édit de Nantes qu’elle revoyait écrit à la page cinquante de son cahier.

    Ses pensées voyageaient loin de la classe et ses murs tristes, rejoignant son grenier où l’attendait le petit garçon, et les animaux morts qu’elle continuait de disséquer pour comprendre comment c’était dans leur corps, et dans le sien. Mais elle n’oubliait jamais de les enterrer en cachette dans le parc quand elle avait fini : des toutes petites tombes pour que personne ne les voit.

    Ce soir là, Ondine chantait avec des voiles de rideaux pour cacher ses cheveux trop courts que sa mère coupait toujours : elle s’inventait belle pour emmener le petit garçon dans ses rêves. Des rêves entre la mer et l’étang où elle partait parfois la nuit pour s’y baigner et dormir dans les grandes herbes.

    Elle avait treize ans et son coeur vibrait des paroles de Shakespeare pour que le petit garçon lui récite la lune quand elle brille sur l’eau.

    Le château ignorait toujours ses secrets et les mots qu’elle s’était mise à écrire, enfermés dans sa boite à trésor.

    Tout plein de mots pour raconter ce que personne ne voulait entendre et ceux pour Monsieur le  Chêne qui venait de la quitter.

    C’était un soir où le vent s’était mis à souffler très fort, si fort que les ardoises étaient tombées.

    Elle entendait grincer ses branches depuis son lit où l’orage la gardait les yeux grand ouvert, entre éclairs et tonnerre.

    Une tempête aussi grosse que sa peur de le perdre, parce qu’elle avait encore tout plein de questions depuis qu’il lui avait promis de raconter les Arts florissants, ceux après le Haut Moyen Age.

    Elle était sortie dans le parc en courant, son coeur remplit d’amour: elle entendit son tronc craquer et vit sa cime se coucher, ouvrant ses bras pour adoucir sa chute.

    Assise sous la pluie torrentielle, elle entendait une dernière fois ses paroles au milieu de ses larmes :

    -ne m’abandonnez pas Monsieur le Chêne

    -Soit courageuse petit fille, tu le sais que je serais dans tes pensées chaque fois que tu le voudras.

    Bientôt tu partiras du Château pour apprendre encore et découvrir le monde.

    Alors tu trouveras ceux qui croiseront ta route pour t’offrir aussi des moments d’amour.

    Tu sais petit fille, un jour le petit garçon de tes rêves sera peut-être l’homme que tu rencontreras, et qui te guidera loin des interrogations.

    Mon âge est grand petite fille, aussi grand que toutes les nuits et les jours où je t’ai parlée qui t’accompagneront.

    Ne soit pas triste, car cette heure est celle de mon repos.

    Elle était restée jusqu’au matin, où le lever du jour avait enfin apporté le calme, et la promesse du bonheur.


    Le petit Aborigène, suite 4 , et fin.

    juin 5th, 2013

    Film « Mission » : On Earth As It Is In Heaven

    15334033-l-1…la nuit voulu bien lui conter le secrêt du plus beau des dons gratuits : LA VIE

    Elle lui conta deux petites billes toutes rondes, l’une minuscule avec une drôle de petite queue et l’autre toute grosse, lovée dans le giron d’un ventre dodu.

    Les deux petites billes s’aimaient d’amour tendre, celui de leurs origines qui avait décidé de leur rencontre.  Une rencontre que le vent avait portée, que la lune avait murmurée, la haut dans le ciel, celle qui lui chuchotait l’acte d’amour de ses parents, comme celui de ses wallabies, comme celui  des fleurs qu’ils n’avaient jamais vues, et des étoiles qu’il contemplait loin de son lit.

    Alors les deux petites billes se réunirent en s’embrassant, si fort, si fort, qu’elles devinrent. une, mais deux, puis trois, puis quatre, puis des milliers pour inonder de joie le ventre tout dodu qui les protégeait.

    Un ventre dodu dans la sécurité de celui qui veille sur lui, parce qu’il sait, il a appris depuis longtemps les deux petites billes qui lui ont donné vie, trop fragiles encore quand l’eau reste leur nid, avant d’affronter l’air du dehors.

    L’eau caché dans la magie de la terre, pendant dix ans, comme l’histoire de sa grand mère, parce que l’eau ne disparait jamais. Elle est juste restée couverte de rouille, loin de sa beauté, celle que le petit aborigène ne connait plus, et qu’il entend dans le vent de la nuit.

    Debout sur son tabouret, le petit aborigène contempla Algebar et Capella qui se mirent à chanter : le chant puissant du bonheur, celui des petites billes devenues assez grandes pour connaitre l’air qui portait la musique dans ses oreilles.  Chanter l’eau de leur nid, limpide et claire, qui  couvrirait la terre et le bush pour célébrer leur joie. Chanter les fleurs et le vert tendre qui viendraient lui chuchoter que les histoires de ses aïeuls étaient vérités.

    Ses petits pieds quittèrent le tabouret près de la fenêtre, le petit Aborigène souhaita bonne nuit à la lune et aux étoiles, pour se coucher et s’enrouler dans l’histoire qu’elles lui avaient contée. Il s’endormit dans la confiance et l’amour : derrière ses yeux fermés, dans ses rêves, il entendit la pluie et les creeks qui ronronnaient du flot de l’onde, encore et encore, celui où il se baignerait comme sa grand-mère, celui qui couvrirait les ocres de toutes les couleurs, celui qui laverait les dessins dans la falaise pour qu’ils deviennent plus brillants, celui du DON DE VIE.


    IL ETAIT UNE FOIS DOGY

    mai 14th, 2013

    Together « Il était une fois »

    Bonjour les enfants,

    Après un grand sommeil tout doux, je reviens vers vous pour vous parler encore. J’espère que vous avez trouvé le chemin pour écrire des lettres, le facteur il aime le papier, vous n’avez pas oublié ?

    « Il était une fois »: tous les contes commencent par cette phrase , en Anglais on dit : « once  upon a time « , vous connaissez l’anglais ? Je ne vous dirais rien de plus, c’est Mamiloux qui vous le dira, celle qui traduit mes mots pour les adultes et les enfants qui ne parlent pas français. Mais je vais vous raconter :

    la naissance de « Dogy »

    Il était une fois Mamiloux, une petite fille née en Angleterre, la grande ile, la haut, au nord de la France. Une ile avec sa tête qui regarde l’océan et ses pieds séparés de nous par une Manche toute froide, mais toute belle de ses vagues entre des falaises blanches.

    Mamiloux est venue vivre en France quand elle était déjà maman de deux petits garçons, et vous savez quoi ? Elle a appris notre langue toute seule, en écoutant. Vous aussi, vous pouvez apprendre la sienne.

    Aujourd’hui, tout plein d’années sont passées, et Mamiloux a trois petites filles de toutes les couleurs, les couleurs mélangées des pays du monde : l’Afrique, L’Asie, l’Europe. Elles sont toutes douces, toutes belles. Mais parfois Mamiloux  est triste parce que ses petites filles sont loin. Deux sont même très loin, très très loin, dans une ile aussi, avec la mer qui la sépare du sud de l’Afrique, vrai de vrai, parce que je ne mens jamais.

    Ne vous inquiétez pas, car Mamiloux trouve toujours la joie en aimant, et en donnant aux autres enfants, comme dans les orphelinats de Thaïlande, où elle est restée deux fois six mois. Parce qu’un orphelin, c’est celui qui n’a plus ni papa, ni maman, mais là bas, il a tout plein de « parents » comme Mamiloux, qui viennent pour s’occuper de lui.

    Aujourd’hui Mamiloux, elle vit dans une ville toute grande qui fait du bruit, trop de bruit pour Mamiloux, mais heureusement, près d’une mer toute bleu. Et pour donner encore, elle a trouvé un petit garcon tout rond, tout doux.

    Un jour, les enfants, ce petit garçon  a sorti de sa boite magique un petit chien en bois et Mamiloux l’a appelé : « DOGY ».

    DOGY  est né sous le signe de l’ AMOUR : il parle à tout le monde, tous ceux qui sont seuls et tristes, il leurs apporte les sourires, la joie, les rires aussi quand il se promène dans les rues.

    Vous savez quoi les enfants : Mamiloux en ce moment, elle a besoin aussi d’amour et de calme, comme moi ces derniers mois, pour être encore plus sage et pouvoir vous raconter .Alors Mamiloux, elle va prendre le papier pour écrire en regardant l’océan qui la fait rêver de ses petites filles. Le papier, comme les lettres avec vos dessins, que le facteur aime bien. Et Mamiloux, les enfants, je suis sure qu’elle fera danser les mots, en francais, en anglais, pour vous écrire des contes:

    LES CONTES DE DOGY !

    Chut ! : « c’est un secret », le papier est encore tout blanc, il va regarder la mer toute bleu, pour trouver des mots entre noir et blanc !